Palestine

Il pleut… il pleut le sang des innocents
des âme perdu, plein de tourmants
ces innocents aux coeurs brisés
que toute une nation à décidé de supprimer

je regarde de loin et je pleure
je regarde de loin toute cette horreur
au delà des frontière, de la guerre,
les hommes oublient trop souvent qu’ils sont frères

pauvre de nous, nous perdons notre humanité
pauvre d’eux… et leurs enfants ils auront sacrifiés
je regarde de loin et je pleure
je regarde les morts et j’ai peur

les frontières ne se lisent que sur les cartes, du papier
les hommes eux ils se déchirent il se battent, pour la liberté
nos soeurs nos frères et nos famille les plus chers
tous sont mort, bombardé par des oiseaux de fer

les hommes, ils vivent et ils s’entretue
le monde devient gris et on en peu plus…

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L’Echange

Comme dans tous les contes & légendes… on se doit de commencer par « Il était une fois… » Réalité ou mensonge nul ne le sais le conteur ne fais que répéter une histoire qu’il lui a été transmise de son père qui lui avait été transmise de son père et ainsi de suite… Le conteur est la mémoire, la mémoire d’une vie passé, fictive ou réel… peu importe, une histoire est née.

Il était une fois, un jeune garçon du nom de Roy. Il n’avait que 8 ans et comme tout bon jeune garçon de son âge il était insouciant, il rêvait de tout et de rien, d’être un héro, un bandit, un magicien, un pompier, un policier, un pilote…

Ces parents étaient d’honnête gens, travailleurs, qui étaient fier de leur unique enfant. Ce brillant petit bonhomme à qui l’avenir ouvrait déjà ses portes, mais le vent tourne sans crier gare… et une après midi, un mardi, en l’an 2000, sur le chemin du retour de l’école… Roy, qui aimait faire le trajet à pied avec ses copains de classes qui étaient aussi ses voisins… rentrait comme d’habitude à la maison lorsque, dans un moment de distraction, il oublia de regarder des deux coté de la route avant de traverser. Il fut alors percuter par une voiture de plein fouet. Un homme vêtu de noir descendi du véhicule, affolé, il composait le numéro des urgences. Roy quand à lui était encore conscient, il regardait là, dans le vide et il souriait comme si le monde était devenu plus beau. Ses parent de tardèrent pas a sortir de la maison affolé, en pensant qu’il était arrivé malheur à leur fils.

Quelque jours plus tard…

Roy ouvrit les yeux dans une chambre toute blanche. il avait la gorge sèche, le vertige. Tout doucement l’adrénaline fit son chemin puis la panique, Roy se mit à crier. Un infirmière entra dans la chambre sur le champ, suivit de ses parents.

MERE : Oh mon chéri ça va ? on a eu si peur pour toi ! Oh merci mon dieu
PERE : Tu va bien fiston ?

Roy restait là sans dire un mot, son regard était perplexe, il ne semblait pas savoir qui était ces personnes devant lui ni ce qu’il faisais ici.

ROY : Excusez moi… Mais qui êtes vous ? parce que vous n’êtes surement pas mes parents ils sont décédé depuis plus de 10 ans.

MERE : Oh mon dieu

dit la mère en se mettant à pleurer.

PERE : C’est normal qu’il soit amnésique ?
INFIRMIERE : Je vais appeler le docteur

Le père s’approchait doucement du lit de Roy, jusqu’à s’y assoir.

PERE : Tu ne te souviens plus de nous Roy ?
Roy : Roy ? c’est qui ?
PERE : Mais c’est ton nom voyons tu ne t’en souviens pas ?
ROY : Je croix que vous faite erreur monsieur, je m’appel Matthew Gunfrik

Le docteur fait son entrée dans la chambre, le père se lève du lit et part enlacer sa femme qui à éclater en sanglot.

DOCTEUR STUART : Alors voyons voir ça… as-tu mal quelque part Roy ?
ROY : Je vous dit que je ne suis pas Roy, je m’appel Matthew Gunfrik.
DOCTEUR STUART : il est fréquent que dans ce genre d’accident le patient perde un peu la mémoire ou même s’invente une nouvelle personnalité dû au choc émotionnel.
ROY : Quel choc émotionnel, la dernière chose dont je me souvient c’est d’être sorti du bureau, d’avoir pris ma voiture et puis me réveiller dans cette chambre d’hôpital avec des gens qui disent être mes parents alors qu’ils sont mort depuis assez longtemps.

2015… une nuit comme les autres aux urgences…

Les brancardiers entre dans l’hopital à toute vitesse, ils brief rapidement les infirmière sur la situation du patient, à vu d’oeil a perdu beaucoup de sang, suite à un accident de voiture. Il passe au bloc opératoire. Quelques jours plus tard notre patient se réveil dans sa chambre d’hôpital. Il regarde autour de lui son coeur se met à s’emballer alors qu’arrive une infirmière pour le rassurer.

INFIRMIERE : Ca va aller monsieur, ne vous inquiétez pas.
HOMME : Où sont mes parents ?
INFIRMERE : Nous n’avions personne à contacter, donnez nous leur numéro de téléphone et adresse et nous les joindrons.
HOMME : J’habite au 51 Leaver Stone et le numéro de téléphone est 555 6834.
INFIRMIERE : Leaver Stone ? vous êtes sûr ?
HOMME : Oui
INFIRMIERE : Je reviens tout de suite Monsieur.

L’infirmière sort de la chambre en fronçant les sourcils. Quelque minutes plus tard, entre un docteur.

DOCTEUR STUART : Bonjour Monsieur.
HOMME : Bonjour… alors vous avez appelé mes parents ?
DOCTEUR STUART : Monsieur euh… Matthew c’est ça ?
HOMME : Non mon nom c’est Roy, Roy Douglas.

A ce moment précis, le docteur lache la fiche du patient et met la main sur la bouche.

Comment l’esprit d’un jeune garçon aurait-il pu se retrouver dans le corps d’un adulte, 15 ans plus tard.
Il y a des choses que l’homme ne peut comprendre, ne peu même concevoir… sont-elles réelles ou fictives… Nul ne le sait… Seul le conteur saurait vous dire… d’où il tire toutes ces histoires…

Numeric Life

John, 22 ans, informaticien, un geek parmis tant d’autre avec des lunettes de l’épaisseur de son doigt. John n’a jamais pris le temps, ni pour lui-même, ni pour sa femme, ni pour sa vie, juste lui et son ordinateur… sa tête devant l’écran, toujours les doigts sur le clavier à taper des codes, des chiffres et des lettres qui formeront un programme, LE programme qu’il essaye d’achever depuis des années, celui qu’il n’a toujours pas pris le temps de terminer.

JOANA

John ! Tu n’es pas encore prêt !?

JOHN

Si, si ! Je suis prêt, je mets juste mes chaussures.

JOANA

Tu compte sortir comme ça au cinéma ! C’est barbant on dirait un « Nolife »

JOHN

Pourtant c’est jolie les chemise a carreaux je sais pas.

JOANA

Laisse tomber, allons-y ! vite on va être en retard !

‘’ Dehors le monde est fade, gris, neutre, rien n’a de sens, de gout, les gens sont tous les mêmes, des données, de la mémoire, de la chaire… tout ça peu être traduit en intélligence artificiel… L’homme bientôt ne sera plus.’’

Arrivé devant le cinéma, John et Joana sorte du taxi et s’avance, sur le trottoire est assis un jeune enfant, il porte des lunettes noires, et tient un panneau expliquant qu’il a besoin d’argent, qu’il a faim.

ENFANT

Toi !

JOANA

Moi ?

ENFANT

Non, lui le monsieur.

JOHN

Moi ?

ENFANT

Oui toi… Je te vois… mais je te vois plus…

JOHN

(En regardant Joana)

De quoi il parle ?

ENFANT

La fin est proche. Je la vois aussi maintenant.

JOHN

Il est en train de dire que je vais mourir ?

JOANA

Oh mais arrête de dire des idioties, tu sais bien que tu ne mourras que devant ton PC.

(Rire)

JOHN

Très drôle

JOANA

Allez vite, oublie le on va voir le film !

Dit elle en tirant john par le bras.

C’est en descenant ces marches que john trébuchat et tomba.

JOANA

(rire)

Bah voilà ton accident

(rire)

JOHN

C’est pas drôle ça fait mal !

JOANA

Viens par là viens

(elle l’embrasse sur le front)

Allez fait pas la tête

Il se relève et les deux entre dans la salle de cinéma.

De retour à la maison, John va directement devant son ordinateur déjà allumé et recommencer a taper sur le clavier. Il travail tard et s’endort sur son clavier.

UNE SEMAINE PLUS TARD

John se réveille sur son clavier, il regarde l’heure.

JOHN

(voix off)

Je vais être en retard à la séance.

Il met ses chaussure, et sort de la maison, une fois dehors, personne, les ruelles sont vide, personnes, aucune trace de vie. Les murs se transforment en données numérique, la route devient une ligne de transfert de fichier. Tout s’informatise. John est ébaï, il regarde tous ces changements, sans vraiment comprendre ce qui se passe. Il écoute des sons, des pleures, des cris, de la musique, tous ces sons sont éloignés, il a du mal à les entendres.

JOHN

Je rêve…

La ville sous ses pieds se transforme en véritable plaque numérique, les voitures rangées sur le bas coté se transforment en puce numérique. L’endroit rêvé pour John. Puis comme par magie, en un clin d’œil il se retrouve devant le cinéma. Ici aussi tout est vide, personne, sauf le petit enfant au lunette noire.

JOHN

Tu es encore là toi ?

ENFANT

Moi ?

JOHN

Bah y a personne d’autre hein tu sais.

ENFANT

Je ne sais pas, je ne vois pas.

JOHN

Pourtant tu m’a di que tu me voyais et une autre personne l’autre jour. Tu t’en souviens ?

ENFANT

Je t’ai vu et j’ai vu la femme en noire

JOHN

Une femme en noire ? Non ma femme Joana portait une robe blance ce jour là un peu comme Marilyn Monroe.

ENFANT

Non la femme en noire, derrière toi.

John se retourne et apperçoit de l’autre coté de la route une femme vêtu de noire de la tête au pied, avec une capuche.

Le cinéma commençait à se dégrader, le ciel d’obscurcis et il commençait à pleuvoir des 0 et des 1. John se mis a courir pour se mettre a l’abri et se retrouva dans son appartement. Il était dans son bureau, c’est bien là qu’il passait le plus clair de son temps. En ouvrant la porte pour aller au salon il vit Joana en companie de plusieurs personnes, de la famille, des amis, des collègues de travail. Tous étaient en train de discuter. Jeremy le meilleur ami de John était en train de tripoter un « ipad ». John était là figé, il ne comprenait rien. Puis la pièce se transformait en donnée informatique. Les gens disparaissaient petit a petit.

JOHN

Joana !! Non ! Non ! Je veux me réveiller !

(En se pincant la joue)

Rien à faire ! Merde !

Il parti s’assoir devant sa machine, en essayant de résoudre le problème peu être qu’il pourrait faire quelque chose, plus il tapait sur les touche du clavier plus du sang sortait de ces touches.

JOHN

Mais qu’est ce que ?

A ce moment là, la femme en noire apparu, comme sorti du néant.

FEMME

Il est l’heure.

JOHN

L’heure de quoi ?

FEMME

Tu le sais déjà

JOHN

Je suis …

C’est à ce moment là que tout repris forme ‘’normale’’ et john vis son corps sur son clavier, du sang lui sortait par le nez et les oreilles. Il était mort d’une rupture d’anévrisme à l’age de 22 ans. John n’avais pas vécu, jamais eu d’enfant, marié à une femme à qui il n’avait jamais dit assé de ‘’je t’aime’’, vivant jour et nuit devant son ordinateur pour découvrir quelque chose qu’il ne découvrira jamais.